Le rapport d'inspection
Le même travail, livré en deux formats, sans mise en page manuelle.
Chez la plupart des concurrents, le rapport est un PDF envoyé par courriel. Habita produit les deux : un rapport web que le client ouvre dans son navigateur, et le PDF qu'il téléchargera pour son notaire ou son entrepreneur. Les deux sortent de la même inspection, sans double saisie.
Une mise en page qui se fait toute seule
- Génération du rapport à partir des photos et des constats déjà saisis, sans étape de mise en forme.
- Page couverture avec la photo de la propriété, votre logo et vos coordonnées.
- Thème de couleur du rapport, réglable jusqu'à la pipette qui prélève la teinte de votre logo.
- Signature de l'inspecteur, dessinée à l'écran ou téléversée.
- Diagramme d'orientation du bâtiment, pour situer les façades citées dans les constats.
- Sections et sous-sections numérotées, table des matières et navigation latérale.
Un éditeur d'aperçu, pas une boîte noire
Avant l'envoi, le rapport s'ouvre dans un éditeur d'aperçu où vous voyez exactement ce que le client verra. Vous corrigez un titre de photo, vous déplacez un constat, vous relisez une section, et l'aperçu suit en direct.
- Aperçu fidèle, page par page, du document final.
- Panneau de navigation par section pour sauter directement où vous voulez.
- Indicateur de complétion : ce qui manque encore avant de pouvoir livrer.
- Enregistrement automatique en continu, avec une pastille d'état qui confirme la sauvegarde.
La livraison
- Partage par lien sécurisé, que vous contrôlez.
- Téléchargement du PDF par le client, en tout temps.
- Version anglaise du rapport pour un client anglophone, sans refaire l'inspection.
- Les photos gardent leur orientation et leur titre dans les deux formats.
Trois formats d'export, et pourquoi le DOCX compte
Le rapport sort en PDF, en DOCX et en HTML.
Le PDF est ce que le client conserve. L'HTML est le rapport web qu'il consulte. Le DOCX est celui dont personne ne parle et qui sauve des soirées : c'est le format qu'on ouvre quand un avocat demande un extrait, quand un client veut une version annotée, ou quand il faut reprendre un passage dans un autre document. Un rapport qui n'existe qu'en PDF verrouille son propre auteur.
L'export PDF se fait dans la langue du client par défaut, et l'autre langue reste offerte d'un clic si vous en avez besoin des deux.
Ce qui protège le rapport dans le temps
Un rapport d'inspection se relit deux ou trois ans plus tard, souvent parce que quelqu'un le conteste. Ce qui compte alors n'est pas sa beauté, c'est sa traçabilité.
- La date de l'inspection et la date à laquelle la rédaction a été terminée, deux dates distinctes que la norme BNQ 3009-500 exige toutes les deux.
- Les conditions météorologiques au moment de la visite.
- Les personnes présentes lors de l'inspection.
- Les instruments utilisés et ce qu'ils ont permis de valider.
- Les limites de l'examen, écrites plutôt que dites sur le pas de la porte.
Ces éléments ne sont pas du remplissage : ce sont exactement les renseignements que l'article 9.2 de la norme rend obligatoires, et ceux dont l'absence se remarque au pire moment.
FAQ
Le rapport respecte-t-il les normes québécoises?
Oui. Le rapport se construit autour de la norme de pratique que vous choisissez dans vos réglages, dont les pratiques de l'APCHQ et la norme BNQ 3009-500, et les textes de convention et de conclusion se réécrivent en conséquence.
Puis-je mettre le rapport à mon image?
Oui : votre logo, vos coordonnées, votre signature et la couleur de votre choix, prélevée au besoin directement sur votre logo. Le rapport porte votre marque, pas la nôtre.
Le client reçoit-il un PDF ou une page web?
Les deux. Il ouvre un rapport web interactif par lien sécurisé et peut télécharger le PDF quand il en a besoin. Vous n'avez rien de plus à produire : les deux sortent de la même inspection.